“Le Sel et le Miel” : raconter l’histoire juive en chansons

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« La meilleure façon de lutter contre l’antisémitisme, c’est d’assumer sa fierté d’être juif », affirme Bernard Bitan

Invité sur i24NEWS, Bernard Bitan, comédien et auteur, est venu présenter la reprise très attendue du Sel et le Miel, la comédie musicale culte qu’il a coécrite avec Laurent Bentata. Un spectacle emblématique, créé en 1994, qui revient à Paris dans un contexte chargé de sens, avec trois représentations exceptionnelles les 16, 17 et 18 mars aux Folies-Bergère.

Près de vingt ans après sa dernière représentation parisienne à l’Olympia, Le Sel et le Miel renoue avec la scène française après avoir été joué à l’international, notamment en Israël en version hébraïque. Sur scène, plus de 40 artistes, des décors spectaculaires et une énergie digne des grandes productions de Broadway portent une fresque musicale retraçant l’histoire du peuple juif, de l’étoile jaune à l’étoile bleue, de la Shoah à la naissance de l’État d’Israël.

Bernard Bitan l’assume pleinement : remonter ce spectacle aujourd’hui est un acte de courage et de fierté. « La meilleure façon de lutter contre l’antisémitisme, c’est d’assumer sa fierté d’être juif », rappelle-t-il, citant Arthur Essebag. Mais Le Sel et le Miel ne s’adresse pas uniquement au public communautaire. C’est avant tout une histoire d’amour, un grand spectacle populaire, fait de chants, de danses et d’émotions, destiné à rassembler.

Malgré les interrogations sécuritaires liées au contexte actuel, l’accueil du public est au rendez-vous : salles combles, dates supplémentaires, aucune menace recensée. La production a même choisi de lier culture et solidarité, avec une avant-première au théâtre Bobino au profit d’associations engagées dans la lutte contre le cancer de l’enfant.

Un spectacle de mémoire, de transmission et d’espoir — plus que jamais nécessaire. Lire la suite

  • « Heureux comme un Juif en France » : fidélité républicaine, vigilance et combat

Par Serge Dahan, Président de l’INSSEF

L’expression « heureux comme un Juif en France » est parfois attribuée à Theodor Herzl. Qu’il l’ait formulée en ces termes exacts ou non importe finalement moins que ce qu’elle révèle de son époque. À la fin du XIXᵉ siècle, Herzl, journaliste et correspondant à Paris, perçoit dans la France républicaine un modèle profondément paradoxal : un État fondateur de l’émancipation juive, mais aussi société où l’antisémitisme, révélé par l’Affaire Dreyfus, s’inscrit au cœur même des institutions.

En Europe, la France est en effet le premier pays à avoir accordé aux Juifs la pleine citoyenneté dès 1791. Cette émancipation incarne la promesse d’une intégration réussie, d’une égalité juridique pleine et entière et, fait inédit dans l’histoire européenne, la perspective d’un avenir sans renoncement identitaire.

L’Affaire Dreyfus vient toutefois fissurer cette promesse. Au cœur même de la République, l’antisémitisme apparaît non comme une survivance archaïque, mais comme une force politique moderne, capable de structurer l’opinion publique, d’imprégner les institutions et de mettre en crise l’universalisme républicain. Herzl, témoin direct de cette déflagration antisémite, en tire une conclusion décisive : l’émancipation juridique ne constitue pas une garantie. L’égalité des droits n’immunise pas contre la haine.

Pourtant, la formule « heureux comme un Juif en France » s’impose durablement. Elle nourrit l’engagement civique, l’adhésion à l’idéal républicain et la confiance accordée à l’État de droit, tout en portant en elle une fragilité.

Cette ambivalence traverse également l’histoire des Juifs d’Algérie. En 1830, la France rencontre des communautés juives anciennes, majoritairement urbaines, établies de longue date dans les villes du littoral comme de l’intérieur, et pleinement insérées dans les échanges commerciaux, culturels et linguistiques de l’espace méditerranéen. Soumis au statut de dhimmi, les Juifs d’Algérie occupent une position d’infériorité.

L’arrivée de la France bouleverse cet ordre ancien. En introduisant le droit français, elle ouvre une perspective inédite : l’accès à la citoyenneté et à l’égalité civile. Pour les Juifs d’Algérie, la France incarne alors la promesse d’une intégration dans la République, conçue comme compatible avec le maintien d’une identité religieuse et culturelle propre.

Le décret Crémieux de 1870 vient concrétiser cette aspiration en accordant collectivement la nationalité française aux Juifs d’Algérie. Cette émancipation, inédite par son caractère collectif, inscrit durablement ces populations dans l’espace civique français, tout en les exposant à de nouvelles tensions politiques et sociales. L’égalité accordée devient un objet de contestation, et l’antisémitisme colonial trouve de nouveaux modes d’expression.

L’abrogation du décret Crémieux par le régime de Vichy en octobre 1940 constitue un traumatisme durable. En quelques semaines, des Français à part entière sont exclus du corps civique, privés de leurs droits, écartés de l’école, de l’université, de la fonction publique et de nombreuses professions. Contrairement à la métropole, l’Algérie vit cette expérience sans occupation allemande : l’antisémitisme d’État y est appliqué par des autorités françaises. Être Français cesse alors d’être une protection intangible pour devenir un statut révocable.

Ce passé éclaire directement le présent.

Depuis le 7 octobre 2023, un seuil a été franchi. L’offensive menée par le Hamas contre des civils israéliens, marquée par des massacres, des violences sexuelles, des actes de torture et une mise en scène délibérée de la cruauté, a agi en France comme un révélateur et un accélérateur. Dès le 8 octobre, avant même le début de la guerre à Gaza, une explosion d’actes et de discours antisémites est observée. Cette immédiateté révèle un antisémitisme déjà disponible, prêt à se déployer. Les menaces, les intimidations et les passages à l’acte se multiplient. Mais plus encore que les chiffres, c’est le climat qui s’est dégradé.

Pour beaucoup de Juifs de France, l’expression « heureux comme un Juif en France » a cédé la place à une autre formule : « inquiet comme un Juif en France ». Cette inquiétude se lit dans les écoles placées sous protection policière, les synagogues surveillées, les agressions, les insultes, la nécessité de dissimuler des signes identitaires…

Les Juifs de France demeurent profondément attachés aux valeurs républicaines et aux institutions de l’État de droit. Ils continuent d’y croire et de s’y engager. Mais cette fidélité n’est ni naïve ni inconditionnelle. Elle est désormais traversée par une vigilance aiguë, une inquiétude assumée et la conscience claire des fragilités historiques.

Les Juifs de France ne sont pas disposés à la soumission à l’antisémitisme, ni à son relativisme, ni à son accommodement. Ils ne consentent ni au silence, ni à l’effacement, ni à la peur.

Être juif en France, c’est aussi refuser la banalisation de la haine, affirmer sa place dans l’espace civique et défendre, sans concession, les principes républicains. Les Juifs de France sont inquiets, mais ils sont surtout vigilants et profondément combatifs.

  • Le Maroc, maison de ses enfants juifs

Dans un contexte régional tendu, certaines réalités échappent au bruit du moment. Elles ne se commentent pas, elles se maintiennent. Le pèlerinage juif marocain de Toulal en est une illustration.

À Toulal, dans la province de Midelt, des membres de la communauté juive marocaine, venus du Maroc et de l’étranger, se sont retrouvés au mausolée de Rabbi Itshak Abihssira. Un rendez-vous ancien, régulier, rythmé par les prières, les chants et les retrouvailles.

Les autorités provinciales étaient présentes, dont le gouverneur Abdelwahab Fadhil, aux côtés d’élus et de responsables locaux. Des prières ont été élevées pour Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour la Famille Royale, ainsi que pour la mémoire de Hassan II et de Mohammed V. L’attachement au Trône Alaouite a été réaffirmé.

Le pèlerinage s’est tenu comme il se tient chaque année. Sans rupture. Sans mise en scène.

Une relation inscrite dans la durée

Le lien entre le Maroc et ses enfants juifs ne se lit pas uniquement dans les textes ou les déclarations. Il s’observe dans la permanence de pratiques religieuses et culturelles qui traversent le temps sans rupture. Les Juifs marocains établis à l’étranger, y compris en Israël, continuent de revenir à Toulal comme ailleurs dans le pays. Leur présence ne relève ni du symbole ni de l’événementiel. Elle s’inscrit dans une continuité vécue, nourrie par des repères communs. Lire la suite

  • Affaire de l’ambassade de Bagdad : une victoire judiciaire en quelque sorte

La famille Lawee a peut-être perdu son procès pour loyers impayés à l’ambassade de France à Bagdad, mais le tribunal de Paris lui a accordé une sorte de victoire en admettant que les lois irakiennes discriminent les Juifs : Lyn Julius écrit sur 
Substack :

L’ambassade de France en Irak n’est pas, pour tout le monde, un squat. Pourtant, c’est bien ce qu’est devenu ce grand bâtiment du centre de Bagdad, selon la famille juive qui en est toujours officiellement propriétaire. Cette famille, représentée par Philip Khazzam, petit-fils d’Ezra Lawee, l’un des deux frères qui ont fait construire l’édifice dans les années 1930, poursuit l’ambassade de France pour cinquante ans de loyers impayés, soit environ 22 millions de dollars.

Le mois dernier, un tribunal parisien a débouté la famille, se déclarant incompétent. Celle-ci a fait valoir qu’elle devait poursuivre l’Irak devant un tribunal irakien.

« L’idée est absurde ! » a réagi Philip Khazzam, tandis que son avocat, Jean-Pierre Mignard, s’exclamait que la famille se présenterait à Bagdad en gilets pare-balles.

L’Irak n’est pas un pays pour les Juifs : il n’en reste aujourd’hui que cinq, voire moins, sur une communauté d’origine de 150 000. Ils ont été persécutés jusqu’à disparaître et déchus de leur nationalité par la loi s’ils quittaient le pays. Leurs biens ont été gelés après l’adoption, en 1951, d’une loi par le Parlement irakien stipulant que toute personne renonçant à sa nationalité irakienne perdait tout droit sur ses biens.

Mais les Lawee, qui avaient quitté l’Irak pour le Canada, avaient conservé leur nationalité irakienne jusque dans les années 1960. Ils commencèrent à louer l’immeuble à la France en 1964. En 1969, le régime irakien de Saddam Hussein décréta qu’une partie du loyer devait être versée en dinars à l’État irakien. En 1971, se fondant sur un amendement législatif stipulant que la famille n’était plus citoyenne, le régime décida que les propriétaires n’avaient pas droit au solde du loyer.

Alors que la France, berceau traditionnel des droits de l’homme, a affirmé les droits des Juifs spoliés par les nazis, le jugement du tribunal constitue un coup dur pour la famille. Il représente néanmoins une victoire en soi, car la cour a reconnu pour la première fois le caractère discriminatoire des lois irakiennes.

Des lois similaires à celles de Nuremberg avaient été promulguées par presque tous les États arabes contre leurs citoyens juifs. Aucun avocat n’a souhaité prendre en charge de demande d’indemnisation. Un seul cas, celui de l’hôtel Cecil à Alexandrie, a vu une famille juive obtenir réparation.

Il est grand temps que justice soit rendue aux Juifs résidant dans les pays arabes, qui ont perdu pour quelque 263 milliards de dollars de biens et d’actifs. Pourtant, trop d’États nient les mauvais traitements infligés à leurs citoyens juifs. Reconnaître l’injustice dont ils ont été victimes est un premier pas.

De leur côté, les Lawees ont déclaré qu’ils n’abandonnaient pas le combat. Lire la suite

  • Festival des voix juives – Formulaire recueil photo expo Festival #2

Pour sa seconde édition, le Festival Léhaïm souhaite co-construire avec vous, une exposition mettant en valeurs l’histoire et les souvenirs des juifs du bassin méditerranéen.

Notre idée est de concevoir une exposition photos à partir de vos souvenirs de famille. 

Il suffit donc de remplir ce formulaire pour nous donner les éléments nécessaire et charger la ou les photos que vous voulez bien voir editer pour cette exposition.

En nous les partageant, vous autorisez le festival à les utiliser dans le cadre de cette exposition. Le formulaire

  • L’astronaute juive Jessica Meir va rejoindre l’ISS accompagnée de la peluche de sa fille

Il est de coutume pour les astronautes se rendant à la Station spatiale internationale d’emporter de petits objets personnels pendant leur séjour de plusieurs mois dans l’espace

Lorsque la prochaine mission vers la Station spatiale internationale (ISS) décollera de Floride, la semaine prochaine, un souvenir spécial sera du voyage : un petit lapin en peluche.

Lundi, l’astronaute américaine d’origine juive et mère de famille Jessica Meir, l’une des quatre membres de l’équipage, a révélé qu’elle emmènerait avec elle la peluche appartenant à sa fille de trois ans.

Il est de coutume pour les astronautes se rendant à l’ISS, qui orbite à 400 kilomètres au-dessus de la Terre, d’emporter de petits objets personnels pour les garder près d’eux pendant leur séjour de plusieurs mois dans l’espace.

« J’ai un petit lapin en peluche qui appartient à ma fille de trois ans. Elle en a deux en réalité, car l’un lui a été offert », a déclaré l’astronaute de 48 ans lors d’une conférence de presse en ligne.

Par Josh Valcarcel
Domaine public

« L’un restera donc ici avec elle, et l’autre sera là-bas avec nous, vivant des aventures en permanence, afin que nous puissions continuer à envoyer ces photos à ma famille », a-t-elle ajouté.

L’agence spatiale américaine, la NASA, a annoncé que le vaisseau spatial Crew-12 de SpaceX décollerait mercredi matin à bord d’une fusée Falcon 9 depuis le centre spatial Kennedy, en Floride, à destination de l’ISS. Lire la suite

  • Henry Hamra: nous vous aiderons à restituer votre propriété

Lors de sa dernière visite en Syrie (rapporté par Jane Arraf de NPR), Henry Hamra, qui dirige une campagne pour faire rétablir les droits des Juifs syriens, a juré d’aider les propriétaires à faire revenir leurs propriétés. Hamra, 48 ans, est le neveu du dernier rabbin de Damas, Abraham Hamra. Le contrôle des propriétés juives est passé du gouvernement syrien à une organisation du patrimoine juif. Cependant, de nombreux Juifs restent sceptiques sur le fait que la Syrie, sous le régime d’al-Sheraa, deviendra un lieu hospitalier pour les minorités. Chrétiens, alaouites, druzes et récemment kurdes ont été massacrés.

En décembre, quelques jours seulement avant la visite de Hamra à Alep, le gouvernement syrien a autorisé une fondation du patrimoine juif qu’il dirige, transférant le contrôle des propriétés religieuses juives du gouvernement à l’organisation.

L’organisation contribuera également à restaurer la propriété privée appropriée lorsque la communauté juive sera laissée à ses propriétaires juifs.

“Ce que nous essayons de faire, c’est venir voir les propriétés, venir voir les synagogues et voir quelle est la condition”, explique Hamra, aujourd’hui âgé de 48 ans. « J’appelle tous les gens qui ont des propriétés à venir et nous les aiderons à les trouver et à les leur rendre. »

Un voyage remarquable au cours de l’année écoulée, largement conçu par le militant syro-américain Mouaz Moustafa, a conduit Hamra à ce jour, prenant la garde des clés des propriétés juives par la dernière d’une série de gardiens sur des décennies et envisageant une période où les Juifs syriens pourraient revenir.

Lors de la première visite de Hamra en Syrie avec son père l’année dernière, les responsables du gouvernement syrien se sont engagés à restaurer les propriétés à leurs propriétaires juifs.

Dans une ride de l’histoire, le nouveau président syrien rétablissant les droits juifs, Ahmed al-Sharaa, est un ancien commandant d’Al-Qaida qui a renoncé à l’idéologie du groupe islamiste militant. Lire la suite

  • Le professeur de Darija rassemble musulmans et juifs

Les recherches de Yona Elfassi sur l’histoire du Maroc sont finalement devenues une vocation à enseigner à Darija, le dialecte arabe marocain. Son projet, Limud Darija, permet aux Juifs marocains de la diaspora de se connecter avec leurs ancêtres à travers la langue, la culture et les histoires. Maintenant, les musulmans tendent la main aussi, rapporte le Times of Israël:

Grâce à cette connexion partagée, les divisions commencent à s’estomper”, a déclaré Elfassi. « Les Israéliens que les Marocains musulmans rencontrent sont considérés comme des Marocains comme eux, comme de la famille. Ils parlent d’un langage commun, parlent de ce qui les unit, les gens commencent à être vus comme des individus. » Les musulmans et les juifs, a-t-il dit, ont la chance « de créer des liens sur la musique, le patrimoine et le langage, et non les sujets politiques ou liés à la guerre, et ils ne font pas avancer la fausse dichotomie «pro-Palestine» vs «pro-Israël», et humanisent tout le monde en tant qu’individus, en tant qu’êtres humains».

Les étudiants de Limud Darija décrivent comment le programme les a mis en relation plus profondément avec les gens dans leur propre vie. “Mes parents ont parlé entre eux en langue marocaine, mais au moment où j’étais adulte, j’ai oublié”, a déclaré Yehudit Levy, un enseignant à la retraite de Ganei Tikva, en Israël, qui étudie avec Elfassi depuis trois ans. « Depuis que j’ai commencé à apprendre avec Yona, tout se présente – chansons, musique, nourriture, poésie, toutes les choses traditionnelles se présentent. Je sens le Maroc quand je suis dans la classe. »

Noam Sibony, ancien élève de Limud Darija, est chercheur en neurosciences et musicien vivant à Toronto. L’homme de 28 ans a passé neuf mois à faire du bénévolat à Lod, une ville israélienne dont la population est arabe et juive, dans un centre communautaire, travaillant avec des enfants et des jeunes locaux. Limud Darija, a-t-il dit, lui a montré comment l’apprentissage de la langue d’une autre culture peut aider à construire des relations qui transcendent la politique régionale et les conflits. Lire la suite

Evénements en cours ou à venir

  • Daniel Sibony : « La Torah, une lecture laïque »Mardi 24 février 2026 – 19:30 – Le Centre Européen Du Judaïsme

Une soirée de pensée vivante et accessible, pour relire la Torah autremen

Réservation


  • LE SEL ET LE MIEL – Mise en scène : Bernard Bitan – du 16 mars 2026 au 18 mars 2026 – Folies Bergère

Samuel et Rebecca, deux âmes que tout oppose se retrouvent réunies par le destin. Du sel des larmes des temps de l’étoile jaune, au miel de leur rêve d’étoile bleue, cette histoire d’amour est une fresque grandiose, épique et historique qui embarque le spectateur dans un tourbillon d’émotions, de rires, de larmes, de chants et de danses. 

Un spectacle qui répare et qui rassemble.

Ouverture des portes : 1h avant l’heure indiquée sur votre billet.  

Afin de vivre la meilleure expérience et éviter les files d’attente, nous vous recommandons d’être en salle au moins 30 mn avant l’horaire du spectacle.

Retrouvez toutes les informations pour organiser votre visite ici >> préparer ma visite

Afin de garantir la sécurité des plus jeunes publics et conformément au règlement intérieur, l’accès à la salle est interdit aux enfants âgés de moins de 3 ans.

Production : DS5 & Laurent Ciup Réservations

  • Kfir Ochaion en concert à l’ECUJE. La guitare comme vous ne l’avez jamais entendue – Jeudi 5 mars 2026 à 20h30 – ECUJE

« J’utilise les cordes de la guitare comme des cordes vocales, capturant la voix humaine avec mes doigts. » Kfir Ochaion – 20 minutes

L’ECUJE est fier d’accueillir à nouveau Kfir Ochaion, l’un des guitaristes les plus talentueux et inspirants de sa génération, pour un concert exceptionnel le jeudi 5 mars 2026 à 20h30.

Connu mondialement pour ses reprises instrumentales poignantes de grands titres pop, rock ou de musiques de films, Kfir Ochaion transcende les frontières du genre musical. Sa guitare devient une voix à part entière, capable de transmettre des émotions d’une rare intensité.

Avec plus d’un million d’abonnés sur YouTube et des millions de vues sur ses vidéos, cet artiste israélien à l’univers singulier séduit par son jeu expressif, sa virtuosité discrète et son sens du détail. Sur scène, il nous offre un voyage musical à travers des mélodies familières sublimées par la douceur et la puissance de son toucher.

Au programme : un florilège de ses interprétations les plus emblématiques, entre nostalgie, modernité et pur plaisir acoustique.

Que vous soyez fan de guitare, amateur de musique ou simplement curieux de vivre une expérience sensorielle unique, ce concert est fait pour vous.

Réservez dès maintenant vos places et préparez-vous à une soirée hors du commun ! Réservations

Nouvelles lectures

  • Juifs en terre d’islam de Bernard Lewis

Ce livre est consacré aux relations entre l’Islam et les Juifs du VIIe au XXe siècle. L’auteur y étudie les différents aspects des relations entre Juifs et musulmans : perception d’autrui, attitudes collectives, doctrines religieuses. Il y a eu une culture judéo-arabe, comme l’attestent certains dialectes : la littérature, l’art et la musique. Historien et islamiste, Bernard Lewis a su restituer ce que furent, au fil des siècles, la vie et le destin des communautés juives en pays d’Islam ; Afrique du Nord, Moyen-Orient, Perse, Espagne arabe. Utilisant les récits de voyageurs, la correspondance des diplomates, les documents officiels, ce livre fait revivre dans sa variété et sa richesse un chapitre de l’histoire des relations entre Juifs et musulmans.

Édition : Flammarion, 258 pages LIre la suite

  • Destins marranes: L’identité juive en question de Daniel Lindenberg

Au lendemain de l’expulsion des juifs d’Espagne, ceux-ci sont condamnés à la conversion forcée. Mais beaucoup d’entre eux restent secrètement fidèles au judaïsme : ce sont les marranes. Daniel Lindenberg montre dans cet essai, initialement paru sous le titre Figures d’Israël, que le marranisme a fourni la matrice des principales figures de l’émancipation juive, mais aussi européenne : l’universalisme, le messianisme et le rationalisme. Trois voies mises en place dans la seconde moitié du XVIIe siècle par trois hommes issus du milieu marrane. Menassé Ben Israël pense l’émancipation au sein des nations ; Sabbataï Tsvi inaugure en 1648 le grand mouvement de sécularisation du messianisme, qui va conduire au sionisme politique et à la création, en 1897, du mouvement ouvrier de langue yiddish, le Bund ; Baruch Spinoza, enfin, invente la figure de l’intellectuel juif sans attaches et héros de la Raison. L’auteur réfléchit sur les principes et les enjeux de ces voies d’émancipation, indispensables à l’intelligence de la question juive, comme à celle du statut de l’État d’Israël. Dans une postface inédite, il fait le point sur la nécessité de retrouver dans le marranisme une des sources de l’histoire européenne.

Édition : Pluriel, 281 pages Lire la suite

Bonnes lectures !

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